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Languedoc-Roussillon  Consensus pour une augmentation du potentiel viticole

Publié le mercredi 09 avril 2014 - 17h35

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Le conseil de bassin du Languedoc Roussillon s’est prononcé unanimement pour une augmentation du potentiel de production. Il est également majoritairement contre des plantations nouvelles en vins sans IG… tant que la réglementation n’empêchera pas le basculement de ces vignes en IGP ou AOP.

Le conseil de bassin, qui s’est réuni le 7 avril sous l’autorité du préfet de région, s’est prononcé unanimement pour une augmentation du potentiel viticole régional, sans en préciser le taux de croissance annuel. Il répondait ainsi au ministre de l’Agriculture, qui a demandé à l’ensemble des bassins viticoles français de se prononcer sur l’évolution de leur potentiel viticole à l’horizon 2030.

L’ensemble des représentants de la filière viticole régionale s’accorde sur la nécessité de mettre fin à l’érosion du potentiel régional (50 000 hectares arrachés ces dix dernières années).

POSITION FERME

Le conseil de bassin a ensuite débattu de la possibilité d’accorder ou non des droits à la croissance pour les VSIG. Le 3 mars dernier, l’ODG de l’IGP Pays d’Oc avait déjà pris une position ferme sur le sujet, refusant que des plantations nouvelles soient accordées pour des vins sans IG, comme cela pourra être le cas après le 1er janvier 2016.

« Si nous ouvrons le droit de nouvelle plantation aux VSIG, nous n’aurons plus aucune maîtrise de notre potentiel de production, puisque ces vignes plantées en sans IG, pourront produire de l’IGP d’Oc dans la mesure, bien sûr, où elles respectent le cahier des charges. Rien ne peut l’interdire et nous courrons le risque de déstabiliser notre marché », argumentait alors le président Jacques Gravegeal.

Les représentants du conseil de bassin se sont orientés vers la même position, à une nuance près. « Dans l’état actuel de la réglementation, qui ne permet pas d’encadrer la production des vins sans IG, nous ne sommes pas favorables à l’ouverture de droits à la croissance pour ces vins. Mais si la réglementation change et permet d’éviter de basculer des parcelles plantées en vin sans IG en IGP ou AOP, la question pourra être réétudiée », avance Philippe Coste, vice-président du CIVL.

À suivre donc.

Michèle Trévoux

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